Le barrage a été réalisé par des moines du Moyen-âge, afin de réguler le débit de l'eau et d'avoir un petit étang tranquille.
Vue en aval du barrage :
La rivière continue entre les arbres, mais plus de chemin... mais, un petit bruit de ruissellement plus loin ? Je suis curieux, j'avance entre les branches...
... mais le ruissellement n'était qu'un simple barrage en béton pitoyable. Je continue à travers les ronces, me frayant un chemin comme je peux, mais je déconseille ce type d'aventure : j'ai fini par être complètement empêtré dans les grandes ronces, à ne pas pouvoir faire marche arrière, en espérant pouvoir rejoindre la route juste au-dessus... Après une bonne heure, transpirant entre les moustiques, et oubliant la déprime qui survient à ce moment là ("le soleil se couche, vais-je m'en sortir ?"), je finis par remonter le talus, les bras et les jambes griffées par les ronces. La honte.
Retour au point de départ en longeant la route. Puis direction l'amont de la rivière, où le chemin est bien plus tracé.
Je suis retourné à cet endroit avec Solène (et un autre appareil photo) deux ans plus tard, après une autre promenade dans la région, par un dimanche ensoleillé.
Une oie bien ronde se balade en contrebas...
Au milieu de la forêt, un long chemin, et un reste de "porte" ou de chapelle...
Séance photos sur le lieu.
A table !
L'étang :
Le petit pont au-dessus de l'étang, permettant un tracé rectiligne. Il y a une indication sur les pierres, datant une réfection du pont à l'époque de Napoléon 1er.
Oh, les cygnes... ils ont faim, vous voulez du pain ?
Les canaux en contrebas de l'étang :
La tour d'Anne de Bretagne, plutôt ce qu'il en reste :